Discours...discours... toujours discours. Des bel analyses et autre debats. Bien que j'apprecie le fond et la forme, 200 ans apres je suis fatigue. Gabegerie, anarchie , vol et la sistematique destruction d'une societe c'est bien la realite de chez nous. Aristide a rate sa chance d'etre un Ataturk des antilles et l'opposition "si on ose le qualifier de tel" n'en vaut pas plus que lui.

Definitivement on ne choisi pas la ou on nait... mais on peut toujours choisir la ou on meurt. Apres trente annee passe a l'etranger a attrendre des jours meilleurs pour retourner au terroir. Je me suis resigner a mourir sur la terre d'autrui. L'espoire futile qu'un jour que la terre de mes aieux m'offrira un havre de paix ou je pourrais cesser d'etre qualifier d'etranger me semple de plus en plus eloigner. "La crise haitienne" je l'ai vecu et en a entendu parler durant les 40 ans de mon existence. Au dire de mon pere elle existait bien avant ma naissance. Que doit on encore debattre. Nous sommes Messieur " a case study" de la decolonisation precoce. Continnuer le debat ... si je n'en tire pas grande chose au moin je m'amuse a vous lire.