Les choses ne vont pas bien. Déjà un groupe de 60 coopératives ont arrêté de verser les intérêts pour 90 jours. Evidemment on accuse les banques, les économistes, la presse, parce que dit-on les opérations financières sont toujours empreintes de délicatesse.
Evidemment on prétend que les motifs sont nobles, que l'on veut distribuer et partager les richesses à l'instar des autres institutions qui ne font que l'accumuler. On accuse la lutte des classes, l'écart des générations. On est très créatif.
On se réfère même aux multiples exhortations du président JBA qui disait régulièrement aux groupes de gens venus le visiter, de former des coopératives pour prendre en main leur destinée.
Certaines coopératives (un petit nombre) ont déjà fermé leur portes et la clientèle commence à s'en prendre à l'Etat qui, dit-elle, aurait dû la protéger. (Hummm!).
Les déposants ont été couillonnés.
La débacle ne va pas tarder, selon moi. Cela pourrait devenir violent car il y a des relents mafieux dans cette affaire. Les politiques vont être mouillés aussi là-dedans.
Affaire à suivre.