Mes chers amis Marc Henri, Loubert et autres,
Je vous souhaite un bon 18 Mai 2002. Je prends un petit temps "off" de mes activités de survie économique dans le pays, pour vous lire et constater que finalement vos yeux voient de loin ce que je voyais de près.
Votre déception est juste. Mais nous ne devons pas nous décourager pour autant. Notre pays, notre communauté a encore un long chemin à parcourir. Il ne tient qu'à nous d'apporter notre contribution personnelle, par notre sagesse, le développement de notre savoir-faire, et la compassion que nous avons pour nos frères.
Tenez bon! Gardez l'espoir qui ne démord pas.
Bien à vous