Il y a beaucoup d'humour, Banderas et Zeta-Jones sont vraiment bons et on sent qu'ils se sont beaucoup amusés à faire ce film.
Deux intrigues se superposent dans le film (comme dans le premier): au niveau personnal ou familial et au niveau professionnel.
Même s'il a promis à sa femme Elena qu'il accrocherait définitivement l'épée pour s'occuper de son fils Joaquin, Don Alejandro de la Vega ne peut renoncer à enfiler les habits du justicier masqué Zorro. Placé devant un ultimatum sérieux, il choisit une fois de plus le devoir avant la famille (Zorro doit sauver le peuple qui est toujours aux prises d'un sombre individu très très bon Rufus Sewell), ce qui pousse son épouse à le quitter.
Celle-ci trouve refuge dans les bras du comte Armand, un vigneron français. Piqué au vif, Don Alejandro entreprend de reconquérir Elena, sans pour autant négliger le petit peuple californien qui a toujours besoin de lui. Il aura l'occasion de combiner ces deux entreprises après avoir appris que le suave Armand, membre de la confrérie des Chevaliers d'Aragon, ourdit un plan machiavélique qui met en péril l'avenir même des États-Unis d?Amérique.
Donc, pour résumer, les acteurs sont bons, il y a beaucoup d'humour mais l'histoire... au fait, c'était quoi, l'histoire?