Fils d?une psychologue et d?un prof de biologie devenu chanteur à succès, Mika naît en 81 dans un entourage créole tout à fait musical. Son père, Lionel Benjamin, aurait chanté au pavillon d?Haïti à l?Expo 67 avant de rentrer à Port-au-Prince où il se révèle, à la fin des années 70, comme l?auteur compositeur interprète le plus doué de sa génération..
Né là-bas, le benjamin des Benjamins s?initie donc très tôt au piano et à la guitare comme sa grande s?ur Mélodie. Une chanson qu?il écrit à Noël pour ses dix-huit ans termine dans le peloton de tête du concours national organisé par la populaire chaîne 5 « Télémax ».


De retour à Montréal, Mika bouillonne dans son appartement de Montréal et sort « Vwayaj » (Voyage), un premier album reggae, konpa, ballades, produit par son frère aîné, Lionel jr, qui commence alors à gérer sa carrière. Deux ans plus tard, la chanson « Ou Pati », réarrangée par les fabuleux Fabrice Rouzier et Kéké Béliziaire, devient un énorme succès. Véritable prototype du projet « Haïti Twoubadou » (Next Music, 70,000 CD vendus), elle amène Mika sous les feux de la rampe à New-York, Miami, Paris, Marseille, Abidjan et partout aux Antilles. On retrouve Mika à Montréal sur toutes les scènes où le konpa frappe fort devant les foules que rassemblent Carimi, T-Vice et Konpa Kreyòl, les hérauts de la nouvelle génération qui se retrouvent tous invités sur son album.



Son deuxième album, « Mika », contient seize plages qui donnent chaud au c?ur et font balancer l?auditeur. Enregistré entre Miami et Montréal avec le réalisateur Andy Barrow; passant du créole, au français, à l?anglais avec le même naturel désarmant qui lui permet de mélanger du soul, du pop, du konpa et du ragga ; « catchy » en diable. Michaël et son équipe solide, son Mighty Youth Crew, nous invitent dans leur « base relax » : un univers fait de grooves, de refrains, de sourires
"Tube après tube, ce naturel de la pop est aux portes du succès de masse. J'y vois personnellement le premier jet d'une star de la créolité..." Alain Brunet, La Presse, Montréal
"Benjamin prouve au public présent qu?il fait partie des grands «espoirs» de la musique haitienne..." Le Nouvelliste, Port aux Prince