Nous sommes fatigués parce que nous tournons en rond. Cela c'est notre responsabilité. C'est à nous de nous donner une direction.
Nous sommes en panne de leaders?
Le leadership s'apprend. Ouvrez les livres sur le leadership. Prenez des séminaires sur le leadership. Achetez des ensembles de cassettes audio sur le leadership. Vous pourrez alors mesurer l'énormité de l'incompétence de JBA.
Que Dieu nous préserve des Messies. Nous n'en avons que faire en ce 21ème siècle. Nous ne voulons surtout pas de prètres en soutane ou défroqués.
Nous avons besoin d'honnêtes technocrates avec un peu de bon sens et une pointe de compassion pour l'être humain et un désir de travailler normalement sans vouloir faire aucun sacrifice extraordinaire.
Le curieux, c'est qu'il y en a plein maintenant, en Haïti.
Nous avançons vers un temps où les choses doivent se calmer.
Le leader incompétent, incapable, doit se retirer et laisser la place aux gens capables de gérer la chose pour le plus grand bien du plus grand nombre.
Fini les Messies, les Sauveteurs, les grand hommes-nations, les génies de la race!
Place aux hommes compétents simples, sans prétention, seulement désireux de faire un bon travail dans quelque soit la branche des affaires de ce pays où ils se trouvent, sans avoir besoin d'honneurs ou d'immenses fortunes.
JBA a fait son temps, il a servi à mobiliser les émotions du pays quand il le fallait. Il faut maintenant des leaders (NON PAS UN LEADER), des leaders pour mettre le pays au travail.
JBA peut se retirer dans sa fondation et faire ce qu'il aime bien, prêcher et éduquer les jeunes, leur venir en aide dans des activités éducatives et charitables.
Les affaires d'un pays sont trop importantes pour être laissées entre les mains d'un seul homme.
Que cette retraite se fasse sans violence, en douce. Qu'il n'y ait point de déchoucage. JBA est nôtre, notre système l'a créé. Nous devons l'assumer. Mais il doit comprendre et changer de cap.
Une transition pacifique est possible si il ouvre les yeux et permet à ceux de ses collaborateurs qui n'ont pas encore été infestés par les chimères maladifs de prendre leur responsabilité dans les diverses tâches de mener le pays. Cela voudra dire rassembler les compétences du pays même si certaines d'entre elles se trouvent dans la Convergence, le "KLED", la "Boujoazi" ou les Initiatives de diverses sociétés.
Il faut défuser la haine et les aigreurs de classes sociales de ce pays. Cela est possible avec un Verbe de compassion de tolérance mais surtout d'intégrité. Quand on a dit, il faut faire ce qu'on a dit.