L'UEH nous presente une situation assez complexe. Il y a des machinations, des "combinaisons louches" qui se font derriere les murs de l'Universite d'Etat d'Haiti defient toute comprehension. De plus, la plupart de nos compatriotes proletaires on trop peur d'y mettre le doigt de peur d'etre appeles betes par les partisans des universitaires qui aujourd'hui reclament l'autonomie totale pour l'UEH.
Y est ajoutee une dimension politique parce que les politiciens-Convergence, a la recherche de nouveaux constituants la ou il semble avoir un certain sentiment anti-Lavalas, se sont places strategiquement du cote de Pierre Marie Paquiot, au beau milieu d'un conflit qui ne saurait etre en tout autre cas qu'un malentendu.


Voyez, afffaire tres simple, en depit de discours legalistes et dissertations abstraites par certains doyens et professeurs de l'UEH qui ont pour dessein l'intimidation de certains elements, comme moi, pas maitres du lexique francais. L'Etat fournit les 97% du budget de l"Universite d'Etat d'Haiti, ce qui laisse supposer alors que l'Etat doit exercer un certain niveau de controle sur les affaires de ce dit etablissement. Etant bien bien imbu de l'Article 208 de la Constitution qui mandate tres vaguement l'existence autonome de l'UEH, le conseil executif de l'Universite, caduc depuis le mois de Mai a cause de son mandat expire, refuse de se soumettre a l'egide de la Ministre de L'Education Nationale.
Ainsi donc le "stand-off" qui menace la bonne gestion du centre d'education le plus prestigieux du pays. Je suis donc de l'avis que les doyens de cette institution profitent de la situation deja precaire et volatile pour eriger derriere ses murs un etat-nation, souverain et parasitique.
D'ou vient cette logique incomprehensible, nul ne sait. Si nos savants et intellectuels ne jugent pas necessaires des se soumettre au lois et de respecter l'autorite du gouvernement, pourquoi les clameurs, lorsque les va-nus-pieds anlphabetes des bidonvilles decident de jouer au meme jeu?