Un oeil complice journalistique!
Des cascadeurs se retirent de la scène pour mieux faire leur contre-plongée sensationnelle face aux dirigeants lavalassiens.
Accusés par des milliers d?auditeurs à travers le pays et dans le 10 ieme, d?être des partiaux?des magouilleurs----complices de la convergence, les journalistes haïtiens ont aujourd?hui mauvaise Presse !
Pour s?attirer de la compassion du public ,pardon de l ?envoyé spécial de l?ONU sur les droits humains en Haiti, ils menacent la menace. Quelle belle stratégie journalistique pour attirer l?attention de l?expert en droit journalistique, pardon , en droits humains. En effet, cette démonstration des radios menacées ou menaçantes, tout de dépend de la perception des analystes pour examiner d?ou vient cette menace. D?après notre perception, nous estimons que la menace n?est pas une menace lignée mais une menace quadrillée, maquillée plutôt!
Alors, si la menace n?est pas quadrillée, on peut se demander pourquoi les journalistes ont choisi ce moment-ci pour appeler les sapeurs pompiers à venir éteindre le feu de la menace qui fume partout dans les ondes haïtiennes.
L?auto-blocage journalistique
Ils sont victimes de leurs habitudes de pensée. Ils limitent leur pouvoir journalistique en inventant des informations qui n?existent pas. Donc , ils manifestent une sorte d?espèce de paresse intellectuelle qui limite leurs analyses politiques dans l?exploration complète des données dans un contexte de crise politique pourrie, désastreuse pour l?économie, désastreuse pour maintenir un climat serein, désastreuse pour attaquer les vrais problèmes d?Haiti ?..

Ils prennent pour acquis que la convergence est leur coté sans pour autant critiquer le comportement problématique des leaders de la convergence dramatique .Ce qui a occasionné cette collusion journalistique, bien sûr. Bien entendu , Ils ne prennent pas la peine de se demander : qui bloque qui? Qui menace qui? Qui sont responsables des malheurs des uns et des autres? Quel rôle joue la société civile dans l?ancrage haïtien? Qui nourri le conflit actuel? Quelle solution doit-on privilégier pour sortir Haiti de ce cul de sac politique? Ils ne questionnent pas Cette mascarade de la tragi-comédie qui tue les affaires, qui tue les pères de familles qui n?ont rien à donner à leurs enfants? Non, ils ont un seul mot, lavalas coupable? Lavalas coupable de quoi? De bloquer Haiti? de l?instabilité de l?État?De les empêcher de faire leur travail journalistique, voyons donc!

Voici des questions auxquelles, les journalistes haïtiens doivent examiner, analyser et tenter de répondre , au lieu de se faire manipuler par un secteur de l?opposition haïtienne. En fait, c?est un travail professionnel qui évitera , à coup sur de tomber dans les pièges convergence ou lavalas, bien sûr! Les deux ont leur responsabilité dans les non-affaires d?Haiti. Ils faut exiger aux représentants de l ?État d?Exécuter le mandat du peuple dans le respect, la transparence et la collaboration. A cet égard, il faudra aussi exiger aux opposants de remettre en cause , leur obsession de prendre le pouvoir par des magouilles ,les injures qui affaiblissent non pas fanmi lavalas mais l?État haitien. Quel camp choisi, en tant que journalistes? Là est la question? la défense des intérêts collectifs ou la défense des malades de pouvoir sans effort. Les paresseux! Ou bien la défense de l?objectivité ! ce que nous leur proposons, bien sûr!


Le peuple haïtien veut que les journalistes soient vraiment objectifs. Le peuple ne souhaite pas que les journalistes soient encouragés par lavalas ni par la convergence en mal de pouvoir, on veut qu?ils fassent un travail dans les normes journalistiques. De provoquer le débat, le vrai débat qui va permettre à Haïti de se préparer non seulement pour 2004 mais pour 2005 (LA ZLEA)


Beaucoup de journalistes dans la société haïtienne se font manipuler ou se retrouvent dans une situation de collusion coupable avec les anti-lavalas. Ici, Il faut préciser que ma démarche n?est pas partisane et je n?appuie pas des comportements menaçant envers un ou l?autre partie. J?affirme que le plus grand obstacle des journalistes haitiens sont eux-mêmes. C?est la peur de contester l?Évidence, le refus de remettre en cause ce qui paraît évident. En Haiti, depuis mai 2000, aucun journaliste n?a osé contester la convergence démocratique qui est devenu la convergence dramatique depuis quelques temps, dois-je faire remarquer!

Aujourd?hui, je suis certain que si les médias nationaux avaient ciblé les deux parties soient Lavalas/convergence dans leurs critiques journalistiques, c?est-à-dire, les forcer à se parler et à débattre la question de crise électorale sans partisane rie. Les choses auraient été autrement en Haïti. Voilà que la complaisance journalistique vis-à-vis de la convergence met Haïti, notre Haïti dans une situation difficile et la solution me semble perdue dans la boite aux lettres ou dans les microphones, magnétophones des animateurs de nouvelles.