KKKOK,
Tu viens de toucher une corde très sensible chez moi. Mais c'est difficile d'en parler.
C'est curieux que dire qu'on aime Haïti dans ses tripes revient presqu'à se vanter. (Comment peux-tu aimer ce......?)
Quand on sait aimer, (il faut apprendre à aimer) on n'a pas de problème ni avec le pays ni avec sa femme.
Cela ne veut pas dire que l'on courbe l'échine et qu'on accepte toutes les saloperies, mais on fait la paix avec le pays et ses bonnes gens et on travaille à le rendre meilleur sans hargne sans haine.
Quant à vouloir faire un petit tour à Boca Raton, Tampa, Miami, New York, Long Island, Saint Louis ou Boston, nous avons tant de membres de nos familles là qu'il ne faut pas nous blamer d'aller les voir de temps à autre, c'est normal.
Pour les politiciens de la diaspora qui s'aventurent à faire un "stint" en Haïti, je le remercie pour l'effort, c'est bien de venir aider à moderniser le pays, je leur rappelle cependant que qui ne risque rien n'a rien. Je leur rappelle aussi que leur position est et demeure fragile sur le terrain politique dans la mesure où leur retraite à l'étranger est assurée. Il y a des gens qui ne leur feront jamais confiance. Et RIEN ne peut se cacher.
Il faut comprendre les femmes. Elles semblent avoir développé un meilleur sens de la sécurité que nous les hommes. Pour un homme qui tient à demeurer en Haïti, si sa femme en a les moyens, même si il est l'homme le plus aimable, elle fera tout, remuera ciel et terre pour avoir sa résidence aux USA et deviendra même citoyenne américaine, pour la sécurité sociale, medicare etc... Qui sommes-nous, qu'avons-nous réussi pour blàmer cette femme?
En tout cas, on peut dire ce qu'on veut sur ce forum où on ne fait pas pitié aux tendres, moi j'aime Haïti dans mes tripes, j'aime Haïti naturellement, simplement, sans hargne, sans fierté, sans bravoure, sans patriotisme. Je me sens bien ici, malgré tout. J'aime le soleil du matin, les oiseaux, la brise du soir.
(Alors je dois avouer que Port-au-Prince (Port-au-Crime comme disait le Président Pierrot) a un petit problème, ou plutôt un gros problème, je ne peux pas y demeurer plus d'une heure, je dois m'enfuir vers la plaine, Tabarre)
"Honni soit qui mal y pense"
Mon cher, laisser la Senatez tranquille. Elle a bien fait de repartir pour New York, elle a ses enfants à élever, et tu sais bien que pour les enfants nous faisons tout, mais tous les sacrifices. Peut-être que ces enfants recevront une bonne éducation là-bas et reviendront en Haïti mettre leur connaisssance au service,...... blablabla...... à son grand chagrin.
Quand les grands hommes perdent leur femme, " se diol-yo yap paye". C'est leur manque d'humilité qui leur avait fait trop promettre avant de se lancer dans la politique. Quand la politique haïtienne s'assure qu'elle les a réduit à leur propre dimension, lè saa bagay la gaté yo pèdi lanmou, epi epi anyen.
Pou mwen, mwen pa grand homme. Madanm mwen pa gen espwa sou sa ankô. Li pat janm genyen'l anyway. Nou fè sa nou konnen ak sa nou genyen. L'époque des grand hommes politiques de la famille est révolue. Li allé! Nap gadé. Nap suiv kôm di lôt. Nou pa gen pwoblèm.