Toutes mes sympathies à mon ami Kakakok.......
Nous avions eu peur de lui au point de ne pas comprendre qu'il etait un mort vivant, un fantôme sur la scene politique haitienne. Certes, En Haiti, l'histoire nous apprend qu'il ne faut pas être trop chaud devant bande an. Li tap maché avek cerceuil li et cela depuis belle lurette.
Aujourd'hui, il est temps de sauver d'autres vies . Ces fantômes qui se croyaient avoir plein pouvoir.Il faut les rappeler que Le pouvoir n'est tangible.En fait, Le pouvoir est une question de relation et sans cette relation, on n'a pas de pouvoir........