Il ne suffit pas seulement de l'aimer , il faut le defendre aussi et surtout de ne pas laisser le president dealer attacher une feuille coca sur notre bicolore .
Dapres toutes les informations qui circulent " haut lieu " Aristide ak la lavalas pa inosan nan fayit BANINTER A ' SE POLITIK CCOCAINE LI AN KI AP KRAZE EKONOMI NAN REJYON AN.
VYE FRE DLO A CHO LI GENYEN BET " SI DEA PA VINI AN PESONN SE L'ARMEE DOMICAINE KI PRAL ANTRE PRAN NOTRE GRO BARON DE LA COCAINE .ANKO YO LOT FWA MWEN KONTAN LOT TI MALERE NAN LOPOZISYON PA ALE PRAN FOTO AK YON DROG DILE, MALFETE !
Le quotidien français a rappelé les fructueuses relations d'affaires qu'entretient le chef de l'état haïtien JEAN BERTRAND ARISTIDE avec Luis Alvarez renta, nommé ambassadeur à Paris et révoqué mercredi dernier par un décret présidentiel a ajouté Jean Michel Carroit dans son article du 17 mai dernier.
La République dominicaine est secouée par un énorme scandale bancaire.
Dans sa livraison du 17 mai 2003, le quotidien français " LE MONDE " a révélé la faillite de Baninter, la deuxième banque commerciale de république voisine.
Le correspondant du journal français à Saint Domingue Jean Michel Carroit a annoncé l'arrestation de l'actionnaire principal de la banque Ramon Baez Figueroa sous les accusations de blanchiment d'argent, d'escroquerie, d'abus de bien sociaux et d'émission de cheques sans provisions.
Ramon Baez Figueroa est l'un des hommes les plus riches et plus influents de la république dominicaine, il était l'ami de tous les présidents passés présents et à venir.
Il leur prêtait ses avoirs et ses hélicoptères, leur offrait les véhicules les plus luxueux et leur versait de fortes pensions.
Selon l'article, le magnat est sous les verroux depuis le 14 mai dernier, accusé par le gouverneur de la Banque Central d'avoir orchestré une fraude sans précédent, exécutée par une association de malfaiteurs.
Le journaliste souligne qu'entre janvier et mars 2003, quelque 17 milliards de pesos se sont volatilisés lorsque les dirigeants de Baninter ont ordonné d'effacer toutes les faciliter de crédits et les prêts confidentiels qui avaient été accordé au principal actionnaire et ses proches.
Le quotidien français a rappelé les fructueuses relations d'affaires qu'entretient le chef de l'état haïtien avec Luis Alvarez renta, nommé ambassadeur à Paris et révoqué mercredi dernier par un décret présidentiel a ajouté Jean Michel Carroit dans son article du 17 mai dernier.