C'est un fait. Aristide a perdu la bataille tout comme Toussaint avait perdu la 1re bataille. Aristide a fait les mêmes erreurs de Toussaint Louverture. C'est un double erreurs puisse qu'il savait l'histoire, il l?avait comme guide, comme boussole.
Bien entendu, lorsqu'il s?était montré incapable de reprendre Gonaives. je commençais à avoir des doutes sur la force de frappe du Président.
Cependant, dans la nuit du vendredi au samedi, en direct sur la TNH. Il commençait à parler de stratégie policière. Il disait que tout le cap n?était pas occupé par les terroristes et qu?il avait des policiers qui étaient en position de reprendre la ville .Il annonçait même le retour des fonctionnaires au boulot pour le lundi 1 Mars 2004. Alors là, je soupçonnais qu'à l'aube, au lever du soleil que le président allait donner l?ordre aux policiers spécialisés de rattraper la ville du Cap comme qu?ils ont fait la veille aux Cayes. Car à toute action doit absolument avoir une réaction.
Bien sûr, il a parlé des vaillants policiers qui ont repris les Cayes, ma ville, je me disais : Ah , il a compris ce que les Juifs ont toujours cru; si quelqu'un se prépare à te tuer, il faut prévenir ce crime, il faut tuer son agresseur. Mais hélas, il avançait des belles paroles, des belles phrases comme Toussaint Louverture aimait à réciter.


Une chose est sûre, en politique, c'est la force de frappe qui définit les règles du jeu. Pour finir, je dirais : hommage au président à vie le docteur François Duvalier. Hommage aussi à Jean Bertrand Aristide, Car son passage au pouvoir est un livre à étudier, à analyser. Ces deux hommes dans l'Haïti moderne aura réussi à galvaniser le petit peuple haïtien et les ont ouvert un peu plus leurs yeux sur le pouvoir politique et surtout sur le pouvoir économique ( des gens qui possèdent tout dans le pays et qui refusent de partager avec le peuple). J'espère que le prochain leader du peuple achèvera les oeuvres des ces deux présidents, non pas en paroles mais par des actions concrètes pour le pays et pour le peuple.
Vive Haïti!