Ils participent aux réunions de la Minustah et prennent part ensuite à la planification d?attaques contre la mission de l?ONU, a reproché l?ambassadeur américain faisant allusion à des politiciens haïtiens sans les nommer.
James B. Foley, à l?instar du représentant spécial du secrétaire général de l?Onu en juin dernier, a dénoncé la participation de partis politiques dans la planification d?actes de violences notamment à Port-au-Prince.
Ils participent aux réunions de la Minustah et prennent part ensuite dans la planification d?attaques contre la mission de l?ONU, a laissé entendre l?ambassadeur américain au sujet de certains politiciens haïtiens. Ils seront sous peu démasqués, a-t-il menacé.
La différence entre ceux qui ont frappé le 11 septembre aux Etats-Unis et ceux qui agissent en Haïti c?est que les premiers ont revendiqué leurs actes alors que ceux qui opèrent en Haïti profitent de l?anonymat, a poursuivi l?ambassadeur américain à l?occasion de l?anniversaire de l?indépendance des Etats-Unis le 4 juillet.
Leur projet est voué à l?échec parce qu?il n?est soutenu ni par la communauté internationale ni par le peuple haïtien. « Ils ne réussiront pas », a-t-il martelé. En agissant de la sorte ils se mettent « hors-jeu » du processus démocratique, a-t-il prévenu.
« L?utilisation de la violence contre la population civile à des fins politiques relève du terrorisme », a soutenu James B. Foley lors d?une cérémonie de la célébration du 229e anniversaire de l?indépendance des Etats-Unis dans la résidence privée de l?ambassadeur américain en Haïti.
James B. Foley a rappelé des événements marquants de la dernière série de violence à Port-au-Prince, kidnappings, incendies de magasins et autres biens privés. Sous la menace des armes de gangs armés, une dizaine de personnes ont péri dans les flammes du marché tête b?uf et environ 4000 commerces ont été supprimés le 31 mai dernier.
James B. Foley a indiqué que le peuple américain est solidaire du peuple haïtien et qu?il continuerait à l?accompagner. Il a également appelé à un sursaut des Haïtiens pour qu?ils se prennent en charge.