L?idée fait peu à peu son petit bonhomme de chemin. Le conseiller Patrick Féquière est le premier à en parler mais tout le monde au conseil électoral provisoire en parlait tout bas.
Avec l?argent de la communauté internationale et du gouvernement de transition qui arrive au compte goutte, il est fort probable que tout ne soit pas en place dans les délais prévus pour l?Organisation des élections.
Des leaders de la classe politique en avaient déjà à émis le souhait jugeant qu?il leur serait aussi difficile de mener une campagne digne de ce nom dans le temps relativement court qui leur restait pour le faire. Mais là ou le bas blesse, c?est l?échéance du 7 Février 2006 que tout le monde voulait respecter et aussi la communauté internationale qui n?a pas cessé de dire qu?elle n?est pas prête à accepter une nouvelle prolongation de dâte pour les élections.
Le président Boniface Alexandre lui-même ainsi que le premier ministre Gérard Latortue n?ont jamais râté une occasion de dire qu?ils partiront coûte que coûte le 7 Février 2006. Tôt ou tard, la question devra être soulevée et le consensus doit être trouvé pour ne pas laisser le flou s'installer