J'ai entendu un animateur de radio avançait que le pasteur animateur journaliste de Montréal est un excellent journaliste. Ma foi, j'ai failli heurter un piéton avec ma voiture ,ce dimanche glacial dans les rues de Montréal.
Franchement, un journaliste accusé par la clameur publique d'être partial, complice des puissants de l'opposition , peut-il être considéré comme un journaliste compétent? je ne crois pas.
Au terme de plusieurs émissions que j?ai écoutées et à partir d'une grande variété d'entrevues et de cas concrets que j?ai suivis dans son métier de journaliste, Je dresse le tableau des reproches journalistiques que les auditeurs font sur le travail du Pasteur comme journaliste .Bien sûr, l'analyse des fautes journalistiques me souscrira de dégager les points positifs et négatifs sur le travail journalistique du pasteur.


Bref, il orient vraiment que le chef de l'antenne de 12 à 13 heures de la dite radio de Montréal a une voix du tonnerre. Sa tonalité de voix rime bien avec la lecture des infos. On peut , bien sûr, être séduit par sa voix forte et agréable. Toutefois, il faut comprendre que sa diction radiophonique ne lui fait pas un journaliste compétent. En effet, il est clair qu'il y a des règles et des normes journalistiques qui ont été transgressées par ce « berger « dans le cadre de son travail de lecteur de nouvelles ou de journaliste professionnel, bien sûr! Il y a deux questions fondamentales que nous allons poser pour contester sa nomination de meilleur journaliste de radio à Montréal;
1- Pourquoi traite-t-il des informations insuffisamment fondées?
2-Pourquoi cache-t-il la vérité au public
A la première question, nous pensons que lorsqu'un journaliste ne peut pas honorer les règles de la grammaire publique, il devrait inlassablement, à rechercher des éléments de preuve ou de sources bien fondées , avant de diffuser une nouvelle. Dans cette optique ,ces reproches m'obligent à dire que le pasteur ne mérite pas le titre de meilleur journaliste de radio à Montréal.
La seconde question


L'analyse processuelle que j'ai privilégiée pour dresser le bilan journalistique du pasteur me permet d'apporter quelques éléments de réponse afin d?expliquer au public mon désaccord à sa nomination comme meilleur journaliste de radio à Montréal. Inévitablement, lorsqu'il s'agit d'une vérité politique qui oppose le journaliste. Il en fait grâce à ses auditeurs, ce qui est contraire à l?éthique journalistique. Donc , encore une fois, vous concevrez qu?un bon journaliste doit se montrer impartial. Il ne peut pas rester indifférent aux questions qui ne font pas son bonheur. De plus, lorsqu?il passe des entrevues. Il ne doit ne aucun cas démontrer de parti-pris dans les questions posées. Il est clair, lorsqu?il s?agit d?un invité lavalas, il sort son artillerie lourde pour mutiler son invité lavalassien contrairement aux opposants, il met des gants de velours. Ça , c?est inacceptable. Par conséquent, il ne peut pas jouir de ce titre de meilleur journaliste de radio dans la communauté haïtienne de Montréal.


De quel coté est-il
A y regarder de près, ça pue. C?est ce que l?on appelle la débauche journalistique .
Béni soit l?Éternel, alléluia!