Monsieur Zenglendo
Etes-vous un aspirateur ? Quand vous lisez les journaux vous ne retenez que les saletés et surtout ce qui concerne Lavalas.
A vous lire je vois de quelle couleur (politique) vous êtes. On tue des Lavalassiens pas un mot de votre part ni de vos semblables .On tue deux policiers, vous en faites des lavalassiens des diables en personnes.
Monsieur, toute mort est regrettable, on ne tue pas un policier au service de la nation ni des citoyens honnêtes. Tes amis Chamblain et Guy ont tué des policiers et brûlé des édifices officiels aucune indignation de votre part.
On peut tuer un citoyen de cité Soleil c?est tout à fait normal pour vous .
A semer autant d?injustice on en arrive à l?exaspération et des actes regrettables de révolte comme le meurtre des trois policiers la semaine dernière. Tes amis au gouvernement on raté le coach pour unir le pays et retrouver la paix sociale. Leur incompétence a creusé le fossé. Vous avez une grande responsabilité dans la catastrophe sociale actuelle.
Comme vous ne savez pas sans doute ce que subissent les Lavalassiens je vous offre ci-après un aperçu de leur quotidien.
Rappelez-vous :
le 11/01/2004
Des dizaines milliers d?opposants déterminés ont marché, dimanche 11 janvier dans la capitale haïtienne, pour obtenir le départ du président Jean Bertrand Aristide et « pour une autre Haïti », comme le demandait une la banderole qui ouvrait la marche. Ils étaient déjà plusieurs centaines d?opposants au départ de cette MARCHE PACIFIQUE, à la Place Saint-Pierre à Pétion-Ville.
Ils ont le droit mais les Lavalassiens
Le 30/09/2004 n?ont pas le droit :
Le premier ministre intérimaire Gérard Latortue a confirmé mardi soir que des policiers avaient effectivement ouvert le feu sur des manifestants Lavalas lors d'une marche à Port-au-Prince pour commémorer le 13ème anniversaire du coup d'état sanglant du 30 septembre 1991.
" Nous avons tiré sur eux, certains d'entre eux sont tombés, d'autres blessés, d'autre encore ont pris la fuite, s'est réjoui M. Latortue qui répondait aux questions d'un groupe de journalistes.
Gérard Latortue qui tentait d'expliquer pourquoi la police a tiré sur les manifestants, a fait savoir que leur MARCHE N'AVAIT PAS ETE PACIFIQUE
La police nationale a procédé samedi en début de soirée à l'arrestation sans mandat de 3 cadres de Fanmi Lavalas, deux sénateurs en fonction Yvon Feuillé et Louis Gérald Gilles et un ancien député, Rudy Hériveaux.
Le directeur général de la station, Patrick Mossignac ainsi que MM Paul et Rébu ont immediatement protesté contre la decisinn des autorités intérimaires.
L'ancien colonel Rébu a mis en exergue la maladresse et la grossièreté de ceux qui ont pris une telle décision. Il a expliqué n'avoir rien relevé dans les déclarations faites au cours de l'émission par les 3 cadres de lavalas qui pourraient justifier leur arrestation.
Les responsables ont expliqué dans un premier temps avoir voulu arrêter les 3 hommes parce des armes de guerre auraient été retrouvées dans le véhicule de l'un d'entre eux.
Mais ils allaient laisser tomber cette accusation après avoir été dénoncés par tous ceux qui se trouvaient à l'intérieur de la station, y compris les journalistes de Radio Caraïbe qui ont crié au montage. En effet, le véhicule en question avait été emmené devant la radio par un cadre de la police.
Les parlementaires devaient ensuite être accusés de responsabilité dans la mort de 3 ou 4 policiers tués jeudi dans des circonstances encore confuses. Ces assassinats ont été attribués aux militants Lavalas. Mais les 3 parlementaires ont indiqué que tous les actes commis depuis le début de la semaine faisaient partie d'un plan visant à mettre Lavalas hors jeu.
Reynold Georges a souligné que le régime intérimaire est venu compliquer la situation politique du pays par son incompétence et sa soif démesurée de vengeance.
Pour sa part, le secrétaire général du PDCH de l'homme.
Un responsable d'organisation de droits humains, Ronald Saint-Jean, a indiqué que l'extrémisme n'a jamais atteint de telles dimensions en Haiti. Il a fait savoir que les agissements du gouvernement intérimaire prédisent un avenir sombre pour le pays.
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Deux militants Lavalas dont un jeune de 15 ans, Wendy Manigat, ont éte tués vendredi lors d'une descente de la police dans le quartier populaire du Bel-Air. à Port-au-Prince.
Les militants lavalas ont fait savoir qu'au moins une dizaine des leurs ont été abattus, .Cependant le correspondant de Reuters a affirmé n'avoir vérifié que deux corps.
Plusieurs autres membres des cellules de base de Fanmi Lavalas ont également été arrêtés au cours de ces dernières 24 heures . Il s'agirait d'une véritable chasse à l'homme, ont fait savoir des responsables du parti.
Ils disent vouloir désarmer des militants Lavalas qui disposeraient d'armes, alors que les soldats de la MINUSTHA et des patrouilles de police côtoient quotidiennement des militaires démobilisés lourdement armés",