Une première pour l'Université Laval
C'est la première fois que le bureau international de l'Université Laval vit une situation aussi critique avec ses stagiaires.
«C'est la première situation du genre à survenir à l'Université Laval», certifie le directeur du bureau international de l'Université, Louis Labelle, en excluant les blessures ou les désastres naturels que les stagiaires peuvent subir pendant leur voyage.
Avant d'envoyer ses stagiaires à l'étranger, l'institution universitaire vérifie toujours la situation politique du pays d'accueil en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères.
«Par exemple, en raison des mises en garde, il n'y a aucun stage qui se fait dans certains pays, dont le Congo et Haiti», dit-il.
Dans le cas du Liban, autant les étudiants que l'Université Laval ont été pris de court dans cette situation précise, puisque rien ne laissait présager une telle attaque aérienne avant le départ des stagiaires.
Bon encadrement
Si Louis Labelle fait des pieds et des mains quotidiennement pour faciliter l'évacuation des stagiaires avec le ministère des Affaires étrangères, il se voit rassuré des propos de ses étudiants au téléphone.
«Ils sont bien encadrés, tout comme les milliers d'étudiants étrangers sur place. Une responsable libanaise de l'Université américaine de Beyrouth nous appelle régulièrement pour faire le point», dit-il, confiant de revoir ses étudiants sous peu.