

11-11-06, 10:45 AM
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Senior Member
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Si la prévention reste la meilleure des protections, il est aujourd’hui impératif de réagir vite et bien en cas de prise de risque. Car des traitements de première intention existent aujourd’hui pour lutter prestement contre le Sida, armes d’autant plus efficaces qu’elles sont utilisées rapidement. Depuis 1996, de nouveaux traitements permettent de limiter la multiplication du virus chez la plupart des personnes traitées. En cas de prise de risque, ils sont aujourd’hui préconisés dans les 48 heures suivant l’exposition au virus. Ils peuvent diminuer le risque de contamination VIH, mais sans certitude d’éviter celle-ci.
48 heures pour agir
Vous avez eu un rapport non protégé (sans préservatif) hier soir ? Le préservatif s’est déchiré? Vous vous êtes blessé(e) avec un objet souillé du sang d’une autre
personne ? Vous avez partagé du matériel d’injection? Autant de situations qui vous exposent au risque de contamination VIH contre lesquelles vous avez moyen de lutter aujourd’hui. Pour cela, dans les 48 heures qui suivent cette exposition, vous devez consulter, à votre choix :
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Le service des urgences de l’hôpital;
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Un médecin de la consultation de dépistage anonyme et gratuit le plus proche;
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Votre médecin.
Un traitement préventif de 4 semaines 

Le médecin hospitalier référent pour le Sida évaluera avec vous le danger encouru et la nécessité ou non de poursuivre un traitement prophylactique, qui agira comme un barrage contre la charge virale. L’évaluation de la situation dépend de plusieurs critères : nature du rapport non protégé (les rapports anaux ou vaginaux sont à plus haut risque qu’un rapport oral, par exemple) et statut du (de la) partenaire (incertitude quant à sa séropositivité, etc.). Si le risque est confirmé, le médecin vous prescrira immédiatement une multithérapie (association de plusieurs anti-rétroviraux) à prendre pendant 4 semaines, pour tenter d’empêcher l’infection. Dans les 3 à 6 semaines qui suivent l’arrêt du traitement, il vous prescrira un test Elisa (test de dépistage du virus du Sida) ainsi qu’un nouveau contrôle 5 mois plus tard, pour confirmer la contamination évitée. En effet, malgré son important taux de succès, il n’est pas efficace à 100 %, et donc une menace, même infime, demeure. Ce doute doit vous inviter à la prudence pour les autres : vous pouvez être, à votre tour, un sujet à risque.
Six mois pour réduire la charge virale

Si vous avez dépassé ce délai de 48 heures, il n’est pas trop tard pour agir : une multithérapie prise dans les six mois suivant l’exposition au risque peut maintenir au plus bas la charge virale (le nombre de virus dans l’organisme), ralentissant ainsi l’évolution de la maladie. Il ne faut en effet pas attendre d’être malade pour démarrer le traitement mais le prendre diligemment. Ne tardez pas à consulter un médecin qui pratiquera les tests permettant de savoir si vous avez été contaminé. Dans tous les cas, la prise en charge devra s’effectuer le plus tôt possible. Aux environs du 15ème jour après l’exposition au risque apparaissent les signes de primoinfection (première attaque virale), le test de détection des antigènes viraux permet de détecter la présence du virus dans l’organisme ; à partir du 21e jour, on peut, par un test Elisa, détecter les anticorps indiquant la présence du virus. Connaître son statut est aussi fondamental, pour endiguer immédiatement le risque de maladies opportunistes (qui ont tendance à se développer plus facilement chez un sujet dont les défenses immunitaires sont affaiblies). Ainsi, on pourra, par exemple, vous proposer une vaccination contre l’hépatite C. N’oubliez pas que, si ces tests sont négatifs et ensuite confirmés négatifs, vous serez soulagé(e) ; s’ils sont positifs, vous vous donnez les moyens, en réagissant très tôt, de garder le contrôle.
Anne Foucha
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11-11-06, 07:53 PM
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Junior Member
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Posts: 3
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Be careful and still live
This is a very important message. I know someone who contracted Hepatitis C through sharing needles ..doing drugs..since then we are aware that even a toothbrush/ razor can carry HIV or Hep C. Any way there is risks of blood to blood be careful. But don't go hypochondriac...if you take the measures...you can love and live too..arrright?
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