Search the Web 
Subjects: 30,675 | Messages: 65,601 | Mp3s: 0 | Videos: 103 | Members: 17,132 | Online: 55 | Newest : Marie Gisèle Saint-Pierre
Haitiwebs Home english  français  register  faq  contact us
Go to Haitiwebs Chat     Register   
Calendar Search Mark Forums Read
World News News and information around the world
New version coming up
Please avoid posting for one day or two. A new site is coming up and database has already been transfered....All new posts/registrations will be lost
Welcome to the Foire d'Opinions Haitiennes forums.
You are currently viewing our boards as a guest which gives you limited access to view most discussions and access our other features. By joining our free community you will have access to post topics, communicate privately with other members (PM), respond to polls, upload content and access many other special features. Registration is fast, simple and absolutely free so please, join our community today!
If you have any problems with the registration process or your account login, please contact contact us.
Upcoming Events for the Next 3 Day(s) Private calendar events are seen only by member who owns calendar
Calendar
: December 3rd
Latest Top News ::.. November 28 - La femme d'un commissaire de police enlevée et exécutée November 28 - Boulos réhabilité par le Sénat Wal-Mart (Haitian) Employee Trampled to Death Choléra: 389 morts au Zimbabwe, l'épidémie prend une "dimension régionale" November 21 - Entretien Preval-Obama Patrick Gaspard: Obama's Political Director Décès d'une éminente éducatrice spéciale et féministe haïtienne Grande gueule et bonne conscience Le Génie scolaire s'en lave les mains Clairmélie Noga, une histoire, une vie

Comment
 
Article Tools Search this Article Display Modes
Enquête - Amérique latine : à gauche toute, ou presque

Click image for larger version Name: h_9_ill_768452_reunion-ameriquelatine.jpg Views: 1 Size: 17.0 KB ID: 5701 Description: De gauche à droite, les présidents Nestor Kirchner (Argentine), Evo Morales (Bolivie), Luiz Inacio Lula da Silva ( Brésil) et Hugo Chavez (Venezuela), lors du sommet de Puerto Iguazu (Argentine), le 4 mai 2006.
De gauche à droite, les présidents Nestor Kirchner (Argentine), Evo Morales (Bolivie), Luiz Inacio Lula da Silva ( Brésil) et Hugo Chavez (Venezuela), lors du sommet de Puerto Iguazu (Argentine), le 4 mai 2006.
Featured Articles
Article Tools
Show Printable Version  Email this Page 
Published by bana2166- 12-12-06
news Enquête - Amérique latine : à gauche toute, ou presque

Enquête - Amérique latine : à gauche toute, ou presque
11.12.06
A La faveur d'une année électorale très intense (dix-sept scrutins depuis décembre 2005 si l'on inclut le référendum sur l'élargissement du canal de Panama), l'Amérique latine a basculé à gauche. Un basculement que seul l'échec, de peu, de son candidat au Mexique a freiné.
A quelques exceptions près, les "Latinos" ont accouru massivement aux urnes. Partout, les scrutins ont été perçus comme de véritables enjeux, alors qu'on disait les électeurs déçus par la démocratie représentative.
Une forte poussée, pas un raz-de-marée. La nouvelle carte politique confirme l'évolution globale de l'électorat vers la gauche ou le centre-gauche. Pour autant, la droite n'est pas sortie totalement laminée. Contre toute attente, au Mexique, le plus grand pays du sous-continent après le Brésil, le candidat de la gauche à la présidence, Andres Manuel Lopez Obrador, a perdu d'une courte tête.
Pourtant, les Mexicains ont fait de son Parti de la révolution démocratique la deuxième force au Congrès après le Parti d'action nationale (droite), renvoyant au dernier rang le Parti révolutionnaire institutionnel (centre), au pouvoir pendant 71 ans (1929-2000).
Outre le Mexique, la droite est restée au pouvoir au Salvador et en Colombie. En revanche, l'alternance a eu lieu en Bolivie, au Costa Rica, en Haïti, au Pérou, au Nicaragua et en Equateur. Et la gauche a été largement reconduite au Chili, au Brésil et au Venezuela. Le président panaméen, Martin Torrijos, lui, a remporté son référendum sur le canal.
Le tournant à gauche remonte à quatre ans ou même huit, selon que l'on prend comme point de départ l'avènement emblématique de l'ancien syndicaliste métallurgiste Luiz Inacio Lula da Silva (2002) au Brésil ou celle du remuant lieutenant-colonel Hugo Chavez (1998) au Venezuela.
Cette tendance devrait se poursuivre en 2007. Le président argentin, Nestor Kirchner, ancien péroniste de gauche, semble en mesure d'assurer sa réélection - ou sa succession au cas où il céderait la place à son épouse, la sénatrice Cristina Kirchner.
Les raisons du succès. Elles ne sont pas les mêmes dans le cas d'une réélection et dans celui d'une première victoire. Les programmes sociaux mis en oeuvre par la gauche ont motivé les Chiliens, les Brésiliens et les Vénézuéliens. Après seize ans de centre-gauche, le Chili détient le record du sous-continent en matière de réduction de la pauvreté. Au Brésil, au bout de quatre ans, le programme d'aide "bourse famille", qui touche 11,5 millions de foyers, a permis d'éloigner le spectre de la faim.
Au pouvoir depuis huit ans, M. Chavez n'est parvenu ni à réduire la pauvreté ni à éliminer la malnutrition, alors que le prix du pétrole est passé de 10 dollars le baril à plus de 60 dollars. Mais les dix-huit "missions" (programmes sociaux) lancées par son gouvernement, malgré la gabegie, la corruption et le clientélisme, ont redistribué une partie de la manne pétrolière.
En Bolivie et en Equateur, la gauche est parvenue à incarner une alternative suite à l'essoufflement des partis traditionnels. C'est moins vrai au Costa Rica, au Pérou et au Nicaragua, où l'on a assisté au retour de trois "vieux routiers" de la gauche dans ses facettes multiples : les anciens présidents Oscar Arias, Alan Garcia et Daniel Ortega.
Le trait commun aux différents scrutins est la participation de nouvelles couches sociales et ethniques, qui se reconnaissent dans des visages inhabituels, comme la présidente chilienne Michelle Bachelet ou son homologue bolivien, Evo Morales.
Contrairement aux pronostics d'un rapport du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) sur la démocratie en Amérique latine, qui estimait, en 2004, les Latino-Américains prêts à de nouvelles aventures autoritaires, l'inclusion citoyenne y a précédé l'inclusion sociale. Comme le montre le sondage Latinobarometro 2006, le bulletin de vote est apparu comme un outil adéquat pour améliorer le sort du plus grand nombre ou de minorités longtemps délaissées.
Deux gauches, ou plus encore ? L'ancien guérillero communiste Teodoro Petkoff, fondateur du Mouvement pour le socialisme (MAS, social-démocrate), puis ministre du plan du Venezuela et enfin directeur du quotidien d'opposition Tal Cual, a été un des premiers à décrire les "deux gauches" (titre d'un ouvrage édité à Caracas en 2005). Il distingue "une gauche archaïque, conservatrice, faussement radicale, autoritaire et messianique", et "une gauche moderne", capable de combiner "le réformisme avancé, la sensibilité sociale, le développement économique équitable et l'élargissement de la démocratie".
Ces deux gauches ont, l'une et l'autre, connu des succès électoraux en 2006. De plus, dans les systèmes présidentiels, les différences de formation et de style entre d'anciens syndicalistes comme Lula ou Morales et un militaire comme Chavez ne sont pas négligeables.
Cela dit, à l'intérieur d'une même catégorie, des différences notoires peuvent exister : les métallos de Sao Paulo, d'où est issu le président Lula, ne renvoient pas aux mêmes traditions politiques que les cultivateurs de la feuille de coca, dont M. Morales reste le dirigeant. Quant à l'exception argentine, depuis soixante ans, la scène politique est dominée par le péronisme, une forme de nationalisme qui brouille les pistes entre gauche et droite.
A l'exception du Mexique et du Venezuela, la gauche n'a guère misé sur la mobilisation. Ses succès électoraux sont souvent un dérivatif pour des mouvements sociaux qui ont tendance à marquer le pas, comme en Bolivie ou en Equateur. Enfin, le degré variable de complexité des sociétés détermine aussi de façon différente le comportement des hommes politiques.
Les singularités des pays, des partis et des dirigeants amènent donc certains analystes à parler de "plusieurs gauches", plutôt que de deux. A vrai dire, le clivage ne sépare pas les pays en deux camps, il passe aussi au sein de la gauche de chaque pays, quand ce n'est pas au sein d'une même organisation, comme dans le cas du Front Farabundo Marti de libération nationale, la gauche salvadorienne.
La principale différence entre les gauches réside, finalement, dans la manière de gouverner : au moyen d'alliances, voire d'une coalition, ou par l'exercice solitaire du pouvoir. Les présidents qui disposent d'une majorité (Venezuela, Bolivie, Argentine) sont peu enclins à chercher le consensus, tandis que les autres (Chili, Brésil) sont bien obligés de négocier leurs réformes.
Au Brésil, avant l'adoption du programme phare "bourse famille", le débat a opposé, à la tête de l'Etat, les tenants d'une conception républicaine, universelle et institutionnelle de la distribution des aides publiques aux partisans d'une orientation militante, qui aurait passé par les mouvements sociaux... et débouché ainsi sur une pratique clientéliste. Le populisme est une tentation récurrente de toute la gauche "latino".
  #1  
By bana2166 on 12-12-06, 07:31 PM
news Une nouvelle stratégie pour l?Amérique latine

Une nouvelle stratégie pour l?Amérique latine
11 Déc, 2006
image du sujet Après près de 20 séries de négociations depuis Avril 2004 pour parvenir à un accord sur la création d?une zone de libre-échange entre l?UE et les différents pays de l?Amérique Latine, doit-on parler d?échec, et comment la nouvelle stratégie du 9 Décembre 2005 tente d?y répondre?
Publié dans Eyes on Europe, printemps 2006
Interview de Marie-Anne Coninsx, Head of Unit relations UE-Amérique latine à la DG Relex de la Commission européenne, par Olivier Plumandon
OP: Après près de 20 séries de négociations depuis Avril 2004 pour parvenir à un accord sur la création d?une zone de libre-échange entre l?UE et les différents pays de l?Amérique Latine, doit-on parler d?échec, et comment la nouvelle stratégie du 9 Décembre 2005 tente d?y répondre?
M-A C: Les négociations pour la création d?une zone de libre-échange concernent plus particulièrement le MERCOSUR, et non l?Amérique latine dans sa globalité. Je crois ensuite que nous devons comprendre les relations entre l?UE et l?Amérique Latine dans leur ensemble tant politique que commercial, et ne pas restreindre nos analyses uniquement sur les aspects commerciaux des partenariats que nous avons mis en place et tentons d?approfondir.
Tout en exprimant cela, je ne crois pas que le mot "échec" soit approprié, même dans le contexte des discussions commerciales. La nouvelle stratégie dont vous me parlez est un signe majeur prouvant tout l?intérêt que porte l?UE envers cette grande région qu?est l?Amérique Latine. Nous avons déjà créé de nombreux partenariats dans l?ensemble de cette région, cette stratégie tente d?une part de trouver des moyens de les approfondir, et d?autre part d?essayer, aux moyens de recommandations concrètes, de bâtir une véritable alliance entre l?UE et l?Amérique Latine. Notre dernière stratégie envers cette région importante du globe datait de 1995, nous avons décidé de renouveler nos positions grâce aux expériences partagées ces dix dernières années, tout en les adaptant aux défis à relever pour les années à venir.
L?Europe a beaucoup changée, nous avons une monnaie quasi unique et dix nouveaux membres. Les changements ne sont pas moindres du côté sud-américain, on doit relever les mouvements d?intégration régionale, les efforts en direction de la construction de la South American Community of Nations, et les quatorze élections à venir. Il nous fallait aussi de ce point de vue reconstruire une nouvelle stratégie en direction de cette zone.
Nous réalisons également que les citoyens de cette région ont l?impression que l?UE ne s?intéresse pas à leur sort. Nous croyons que c?est une perception fausse, et voulons démontrer que ce n?est pas le cas.
Il y a peu de régions dans le monde avec lesquels nous partageons autant de valeurs et d?ambitions communes. Des deux côtés nous réalisons que nous avons besoin de joindre nos forces. Les défis ne sont plus aujourd?hui locaux ou nationaux, ils sont d?échelle mondiale. Le dernier sommet de Guadalajara en 2004 avait annoncé notre volonté réciproque de travailler ensemble dans un monde multilatéral, et d?en faire un objectif.
Cela ne se réalise néanmoins pas d?un coup, les avancées jusqu?ici réalisées sont plus prometteuses que signes d?échec.
OP: Ne doit-on pas considérer que l?UE fait face à une question majeure, celle de l?ouverture plus sincère de son marché de l?agriculture ? Pourrons-nous parvenir à construire des partenariats à la hauteur de nos attentes sans repenser ce volet?
M-A C: L?une des propositions de notre communication est de renforcer principalement le dialogue politique entre les deux régions, il ne faut pas voir une fois encore ces relations que du point de vue du commerce. Aussi, si l?on regarde les accords d?association, ceux-ci se composent de trois volets : dialogue politique, coopération, commerce. Tout le monde semble se focaliser sur la partie commerce, qui est très importante, je le conçoit, néanmoins lors de mes dernières réunions je n?ai pas entendu parler d?agriculture ou d?accès aux marchés. Seules les questions concernant les moyens de renforcer nos dialogues ont été abordées. Et je pense là aussi aux questions à dimension sociale. Nous savons bien que l?un des plus grands problèmes pour cette région réside dans les inégalités sociales. Le Brésil et le Mexique sont des pays riches alors que 30 à 40% de leur population demeure aujourd?hui très pauvre. Nous traitons ce problème comme quelque chose de fondamental. Nous voulons renforcer le dialogue en direction de ces problèmes et tentons de partager nos expériences.
La majeure partie des pays d?Amérique latine sont en faveur de la Cour Pénale Internationale (CPI), contrairement aux États-Unis par exemple. Ils sont aujourd?hui prêt à travailler avec nous pour reconnaître son rôle. Il en va de même pour l?ensemble des questions environnementales, comme Kyoto et les défis du changement climatique. Il faut évoquer aussi leur participation progressive aux missions de maintien de la paix, des troupes chiliennes sont en ce moment en mission dans les Balkans, des troupes brésiliennes sont en Haïti. Là sont aussi les défis à la hauteur de nos ambitions, notre priorité européenne c?est le dialogue politique, ensuite interviennent les négociations commerciales.
Nous avons par exemple des accords très approfondis avec le Chili et le Mexique, et qui ont démontré qu?en ayant ces accords-ci, il n?y a pas eu une croissance uniquement dans l?intensité du dialogue, mais bien aussi dans les domaines des échanges commerciaux et des investissements européens.
Pour le Mercosur, nous ne voulons pas signer un simple accord de libre-échange entre nos deux zones, nous voulons parvenir à la construction d?une association entre nos deux zones, avec un volet politique, un volet coopération, un volet économique. Pour la coopération c?est par exemple une coopération dans le domaine des nouvelles technologies. Concernant le volet commerce nous avons fait un lien avec Doha, puisque nous sommes actuellement en négociation, et cela signifie aussi que nous parviendrons peut-être, et malgré la difficulté des autres négociations, à signer un accord avant que ce cycle soit terminé, l?un à une influence sur l?autre. Nous aurons prochainement une réunion avec les ministres du Mercosur pour voir si l?on peut progresser, et il se pourrait que cela permette la signature d?un accord.
Les marchés européens sont les plus ouverts du monde. Si nos marchés doivent s?ouvrir davantage, alors nous avons aussi, en tant qu?européens, des revendications. En Amérique latine les marchés sont extrêmement fermés en ce qui concerne les secteurs des services et des investissements. Il faut aussi insister sur la consolidation des législations dans ces domaines. On ne peut pas créer un environnement économique favorable tant qu?il est possible d?un jour à l?autre de nationaliser certains secteurs de l?économie. Nous avons déjà fait énormément en ce qui concerne l?agriculture, nous sommes d?avis pour aller plus loin en réponse aux attentes formulées à Doha, mais tout ne peut se faire que d?un seul côté.
OP: Quel est alors l?axe politique majeur sur lequel vous travaillez pour l?avenir de l?Amérique latine dans l?ampleur de sa diversité?
M-A C: Vous le dites bien, dans sa grande diversité. Lorsqu?on regarde tout premièrement les développements de ces dix dernières années, il y a eu d?énormes progrès dans les domaines des Droits de l?Homme et de la démocratie. Nous voulons alors nous assurer que cette voie qu?ils ont choisie soit approfondie et maintenue. Nous voulons que dans un avenir proche l?on puisse qualifier l?ensemble des pays d?Amérique latine comme des pays respectueux des Droits de l?Homme, de la démocratie et de l?État de Droit. Un des instruments dont nous disposons, est l?observation des élections partout dans le monde. Et nous avons remarqué qu?il y a une demande de ce point de vue particulièrement en Amérique latine.
Une autre partie de notre travail se focalise sur le droit des peuples indigènes, sur la stabilité globale de la région, comme par exemple la stabilité de la région andine qui est l?une des plus fragile, ou encore sur le développement des connexions entre les différents pays bien souvent trop faibles et qui font que le prix du transport, de l?énergie ou des communications demeure extrêmement élevé.
Néanmoins je veux insister sur le fait que notre travail dans le volet coopération est toujours réalisé sur la demande de ces pays. C?est eux qui expriment leurs besoins, nous tentons ensuite de les aider au maximum.
Nous tentons, d?un autre point de vue, de soutenir les efforts régionalistes jusqu?ici réalisés et continuerons à les soutenir, sans pour autant vouloir que cela se fasse de telle ou telle façon. Nous ne sommes pas interventionnistes, nous soutenons les actions construites sur initiative de ces pays qui nous semblent bonnes et favorables à leur développement tant économique que politique, mais aussi social.
OP: Parlant de régionalisme, comment la startégie des États-Unis et celle de l?UE, différentes l?une de l?autre, se rencontrent-elles et se répercutent-elles sur l?évolution politique de l?Amérique latine?
M-A C: Pour ma part, je crois que les pays d?Amérique latine sont assez solides pour décider eux-mêmes de leur avenir. Le Brésil refuse par exemple d?interagir avec les États-Unis sur le plan commercial en tant que pays, il sait faire force pour pouvoir être entendu en tant que Mercosur.
Si les États-Unis agissent dans le sens de leurs intérêts propres, nous nous ne refusons pas pour autant de discuter avec les pays seuls. Nous ne cherchons pas à négocier seulement avec les régions, lorsque nous pensons que c?est une bonne initiative de discuter de manière unilatérale nous le faisons aussi.
Et si dans leurs tendances générales les axes américains et européens diffèrent, cela ne génère pas de conflit en Amérique latine. Tous les six mois, lors de chaque nouvelle présidence, une troïka entre la Commission, le Conseil et les États-Unis, est organisée au sujet de l?Amérique latine. Lors de ces réunions, nous discutons nos façons de concevoir le développement de tel ou tel pays, nous comparons nos évaluations, et tentons de voir si nous ne pouvons pas joindre nos forces. Il y a des divergences d?intérêts, mais je ne crois pas voir de conflit dans nos approches qui pourrait avoir de réelles répercussions sur ces régions.
Notre stratégie repose sur le renforcement de nos liens avec les pays d?Amérique latine pour mieux parvenir ensemble à relever les défis au niveau mondial, mais aussi, sur base volontaire, à mieux relever les défis auxquels ils font face sur leurs propres territoires, et pour lesquels nous estimons que nous pouvons leur apporter par des échanges d?expérience.
Reply With Quote
Post New Article  Comment
Article Tools Search this Article
Search this Article:
Advanced Search
Display Modes
Posting Rules
You may not post new articles
You may not post comments
You may not post attachments
You may not edit your posts

vB code is On
Smilies are On
[IMG] code is On
HTML code is Off

Points Per Thread View: 2.00
Points Per Thread: 15.00
Points Per Reply: 10.00
Forum Jump
Similar Threads
Article Article Starter Category Comments Last Post
Amérique latine rebelle - Age d’or TiCam Ce Qui se Passe en Haiti 0 03-15-07 06:24 PM
AMÉRIQUE LATINE - « Ce n?est pas la gauche, mais ça lui ressemble » bana2166 World News 1 02-28-07 09:26 PM
L'Amérique latine confirme son virage à gauche avec l'investiture du Président Correa Inouie Lakay/Haitian News 3 01-18-07 01:04 PM
Sommet UE-Amérique latine à Vienne: des résultats aussi des différends fabrice Politique Internationale 0 05-13-06 03:19 PM
Le futur d?Haïti est lié à l?intégration avec l?Amérique latine et la Caraïbe TiCam Ce Qui se Passe en Haiti 0 04-16-06 12:58 PM
copyrights © 1999 - haitiwebs.com, a Virtual Haitian Community. All rights reserved.
The time now is 09:38 PM.
Page generated in 0.64562 seconds with 40 queries