Je n'ai pas pu participer à cette manifestation malgré que je l'annonçais dans mon journal électronique d'Allô Montréal
http://www.haitiwebs.com/mh/
Je ne pouvais pas être présent parce que j'avais un rendez-vous dans le new-Jersey. Toutefois, j'ai appris ce que j'ai anticipé comme accueil pour le groupe des 184 , en particulier au plus grand déboulonneur que notre Haïti n'a jamais connu dans son histoire.
Bien sûr, monsieur Apaid est venu provoquer la communauté haïtienne de MOntrÉal et il est allé refaire la même provocation à New York. Si j'avais su puisque je n'étais pas trop loin, je serais aller manifester ma colère, mon dégoût face à ces hommes qui ont renversé l'ordre constitutionnel dans mon Haïti chérie. Car Newark est à deux de pas de New York.
Chapeau aux haïtiens" conséquents"
Pour tous ces haïtiens qui ont pu dire à Apaid et à son groupe que nous ne serons jamais d'accord avec eux pour ce qu'ils ont fait le 1er janvier et le 29 février 2004.
Pour tous ces haïtiens qui ont exprimé leur colère,
Pour tous ces combattants, ces militants haïtiens qui refusent de se soumettre aux ordres du groupe des 184. Ces femmes allumées des feux de Papa Dessalines, de Toussaint Louverture, d'Alexandre Pétion. Je leur dis bravo, honneur à vous et vous faites honneur à la patrie. Car le groupe des 184 a des comptes à rendre au peuple haïtien, à l'histoire d'Haïti, eux qui ont ironisé le jour des Aïeux les 1, 2 et 3 janvier 2004 par des manifestations de violences pour renverser un président légitime..
Il faut se souvenir de la date du 29 février 2004 quand par leurs comportements anti-haïtiens, anti-peuple ont permis aux autorités de la communauté internationale de kidnapper le président haïtien, à l'aube du 29 février 2004 et l'ont déposé dans un désert africain. Je me souviens. Vous vous souvenez. Ils se souviennent, Nous nous souvenons pour toujours de cette date dans l'histoire de la république d'Haïti.
Le groupe des 184 n?a pas le droit, ni la légitimité de venir nous parler du contrat social. C? est hypocrite de leur part. Bref, j'estime que c'est une provocation que ce groupe continue à occuper le devant de la scène politique quand ils ont mis aux cachots les leaders du parti fanmi Lavalas sans aucune sorte de jugement.
Non, il n'y aura pas de réconciliation Nationale sans le retour à l'ordre constitutionnel .Il n'y aura pas de paix sociale sans des dédommagements pour les préjudices subis par les sympathisants lavalassiens. Nous nous en souvenons du 29 février 2004. Nous reclamons sans condition le retour à l'ordre constitutionnel.