LES DOMINICAINS PRETS A DEPORTER LES LAVALASSIENS ACCUSES DANS LE TRAFIC DE LA DROGUE ET L'OPERATION BAGDAD

La république dominicaine ne devrait plus servir de refuge pour des corrompus lavalas accusés dans le trafic des stupéfiants ou mêlés de prêt ou de loin dans l'opération Bagdad en Haïti. Ainsi en ont décidé les autorités dominicaines qui se sont donc engagées auprès des nouvelles autorités de transition à remettre à Port-au-Prince, plus précisément à la MINUSTAH tous les barons ou activistes lavalas accusés dans l'un des faits plus haut cités.
Cette nouvelle orientation dans les rapports entre les deux pays semble avoir été dictée par Washington qui est sans doute conscient des méfaits des troubles socio-politiques en Haïti sur la vie de la population et aussi à cause de la grande pression exercée sur l'immigration américaine obligée de faire face à des vagues d'haitiens cherchant par tous les moyens (boat people ou simple visa de touriste) à gagner la floride pour échapper à la terreur et au chaos instaurés par les "chimères lavalas".
La motivation des Etats-Unis est d'autant plus grande qu'ils veulent aussi traquer partout les "dealers" y compris les trafiquants haitiens qui veulent profiter du confort et de la sécurité de Santo Domingo pour jouir paisiblement des millions accumulés au détriment d'une jeunesse qu'ils ont condamnée à devenir des parias dans une société qui en comptait déjà trop.
Seulement, les autorités haitiennes doivent faire preuve de sérieux et de pragmatisme pour présenter des dossiers solides susceptibles de faciliter la déportation des barons ou de activistes recherchés.
L'on se rappelle, pour le dossier de Clifford Larose, le ministre de la Justice de l'époque s'était présenté avec un mandat local (non international) dâté de 1999. On était passé pour la risée du monde et l'ancien directeur de l'APENA était tout carrément relâché comme un "ange" ou un "saint" qui n'avait rien à se reprocher.