Ok je ne savais pas que la question posée datait de 2002. Autant pour moi. Je voulais simplement dire que pour le moment le peuple a faim. Et ventre affamé n'a point d'oreille.Il faut d'abord repondre à leur angoisse et aprés viennentt le choix et la manière de résoudre les différents problèmes.A partir de cet instant le peuple peut s' ouvrir aux idéologies et prêt à adhérer à la construction d'une démocratie.
Quand la grande majorité de la population vit dans la misère et qu'une infime partie vit dans l'oppulence je pense le terrain n'est pas propice à la culture de la démocratie.
A propos de "Comment un gouvernement responsable pouvait -il laisser les Gonaives dans les mains de voyous "
De prime abord on est offusqué de voir qu 'un état n"a pas pu mater une rébellion de petits malfrats. Mais à regarder de près les choses n'étaient pas aussi simples que cela.
Ma première idée penche sur le fait que JBA voulait éviter le piège de tomber dans la répression sanguinaire qu'on lui attribuait aprés l'éxcution du "cubain".Je pense qu'il croyait maîtriser la situation qui semblait être localisée mais c'était sans compter l'aide extérieur venant du nord qui a profité de la brèche.
A partir de cet instant JBA comptait sur le Caricom ( qui avit les mains liées) puis les chimères qui étaient capables de reprendre la situation en main.J ustement les occidentaux avaient craint cette dernière situation ,raison pour la laquelle ils sont rentrés en scène.
Guy Phlippe pensait entrer à PAP le mercredi pour la fin du carnaval mais militairement il était en infériorité numérique et le plan1 frôlait l'échec. Et à partir de là le stratagéme ou plan 2 s'est mis en route , en l'occurence le Knapping du prisident et la suite.
C'était inévitable Je me souviens de la phrase de Gaillard en Janvier 2004 "... malgré les manifs JBA ne veut pas partir , nous allons donc utiler d'autres moyens" . Et ça n'a pas tardé.