Des coups de feu ont été tirés à l'intérieur du Collège Dawson, à Montréal
MONTREAL (PC) - C'est la panique cet après-midi (mercredi) au Collège Dawson, un cégep anglophone de Montréal, où des coups feu ont été tirés.
Les premiers coups de feu ont été tirés, vers 12h45, mais beaucoup de confusion règnait toujours autour de l'incident peu avant 14 heures.
Selon certaines sources, un jeune homme, possiblement un étudiant, aurait ouvert le feu à l'intérieur du cégep. Certaines informations, non confirmées par les autorités policières, indiquaient que le suspect était mort, mais on ignorait s'il a été abattu ou s'il s'est enlevé la vie. Il se pourrait également qu'un autre individu soit armé à l'intérieur de l'établissement. De nouveaux coups de feu ayant été entendus vers 13 heures 15. Toutes ces informations restent à être confirmées par les policiers.
Le Collège Dawson a été évacué et les autorités en auraient fait autant avec les occupants du Westmount Square et de la Place Alexis Nihomn.
Ingrid Keigan, une étudiante de 17 ans, a affirmé en entrevue téléphonique à NTR que c'est grâce à un appel sur cellulaire d'un autre étudiant qui se trouvait au 4e étage où les premiers coups de feu auraient été tirés qu'ils ont été mis au courant des faits et que leur professeur a procédé à leur évacuation par un des escaliers de secours. Elle a indiqué qu'ils ont vu à l'extérieur un étudiant atteint d'un coup de feu à la poitrine.
Il y a quelque 10 000 étudiants qui fréquentent le collège Dawson.
Le 6 décembre 1989, quatorze jeunes étudiantes de l'Ecole polytechnique tombaient sous les balles d'un tireur fou du nom de Marc Lépine. Le Québec entier est bouleversé par cette nouvelle qui fait rapidement le tour du monde.
Et le 24 août 1992, Valery Fabrikant, un chargé de cours du département de génie mécanique de l'Université Concordia, abat deux personnes et en blesse trois autres avec une arme qu'il avait dissimulée dans son attaché-case, le 24 août 1992.